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Étude de sol G1 et G2 : qui doit payer et quand est-elle obligatoire ?

19 • Juin • 2026 | Terrain

Vous signez un compromis pour un terrain, et le notaire vous parle d’une étude géotechnique annexée au dossier. Ou bien vous achetez une maison, le sol de la région est connu pour être argileux, et personne ne vous a remis le moindre rapport de sol. La question tombe presque toujours au même moment : qui doit payer cette étude, et est-elle vraiment obligatoire dans votre cas ?

La confusion est fréquente, parce que tout le monde mélange deux choses différentes. L’étude de sol G1, celle qui se prépare avant la vente. Et l’étude G2, celle qui se réalise avant de construire. Les deux n’ont ni le même objectif, ni le même payeur, ni le même caractère obligatoire.

Dans les lignes qui suivent, vous allez comprendre exactement qui finance quoi, dans quelles zones la loi l’impose, et surtout ce que vous pouvez faire si vous découvrez, trop tard, qu’aucune étude n’a été réalisée et que des fissures commencent à apparaître. C’est précisément ce dernier cas qui amène le plus souvent un particulier à nous appeler.

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Cabinet agréé Syndicat National des Experts Immobiliers

01 · Les quatre missionsÉtude de sol G1, G2 : de quoi parle-t-on exactement ?

Une étude géotechnique sert à connaître la nature du sol sous vos pieds, et surtout sa réaction face à l’eau et à la sécheresse. En France, ces études suivent une classification normalisée, de G1 à G4. Chacune intervient à un moment précis du projet.

Comprendre cette logique évite bien des malentendus avec un vendeur ou un constructeur. Le schéma ci-dessous situe chaque mission sur la ligne du temps d’un projet, de la vente du terrain jusqu’au chantier.

Les 4 missions géotechniques sur la ligne du projet

Vente du terrain Fin du chantier G1 Étude préalable G2 Conception G3 Exécution G4 Supervision

G1, l’étude préalable avant la vente

L’étude G1 est une étude préalable. Elle identifie la nature du terrain, son exposition aux risques géologiques, et donne des principes généraux de construction. Elle ne dimensionne pas vos fondations. C’est une photographie du sol, pas un plan de construction.

Cette mission G1 se décompose elle-même en deux phases, l’étude de site et les principes généraux de construction. C’est ce rapport préalable qui doit être remis à l’acheteur d’un terrain dans les zones concernées.

G2, l’étude de conception avant de construire

L’étude G2 va beaucoup plus loin. Elle prend en compte votre projet précis, l’implantation de la maison, le poids du bâtiment, et définit les solutions techniques de fondation adaptées. C’est elle qui dira s’il faut des fondations profondes, des micropieux ou un radier renforcé.

Sans G2, un constructeur travaille à l’aveugle sur un terrain à risque. C’est pour cette raison qu’elle intervient au moment de la conception, une fois le terrain acquis.

G3 et G4, le suivi de chantier

Les missions G3 et G4 concernent l’exécution. La G3 accompagne la réalisation des fondations, la G4 supervise et contrôle. Pour un particulier qui achète un terrain ou une maison, ces deux missions restent en arrière-plan, mais elles existent et structurent tout chantier sérieux en zone sensible.

La norme NF P94-500 en clair

Toute cette classification repose sur la norme NF P94-500, qui encadre les missions d’ingénierie géotechnique. Retenez l’essentiel : une étude vaut pour ce qu’elle annonce. Un rapport G1 n’a jamais la valeur d’un rapport G2, et présenter l’un pour l’autre est une source classique de litige sur un chantier.

À retenir

Le G1 sert à vendre, le G2 sert à construire. Le G1 photographie le sol, le G2 calcule vos fondations. Confondre les deux, c’est s’exposer à bâtir sans connaître le comportement réel du terrain.

Maison à vendre présentant une façade abîmée et des fissures structurelles visibles sur sol à risque

Sur un terrain argileux, l’étude de sol conditionne la solidité de la maison qui y sera bâtie.

02 · Vendeur ou acheteurQui doit payer l’étude de sol ?

C’est la question qui crée le plus de tension entre acheteur et vendeur. La réponse est en réalité assez nette, à condition de bien distinguer G1 et G2.

La règle posée par la loi attribue chaque étude à un payeur différent, selon le moment où elle intervient dans la transaction. Les deux cartes ci-dessous résument qui finance quoi.

Étude G1

À la charge du vendeur

Le vendeur d’un terrain constructible en zone à risque finance la G1 et l’annexe au compromis puis à l’acte authentique. C’est une obligation légale, pas une négociation.

Étude G2

À la charge de l’acheteur

Une fois le terrain acquis, c’est l’acheteur, ou son constructeur, qui commande et finance la G2 avant de lancer les travaux. Elle est propre à votre projet.

Le G1 est à la charge du vendeur

Dans les zones concernées, l’étude géotechnique préalable G1 incombe au vendeur du terrain. Il doit la faire réaliser auprès d’un bureau d’étude, puis joindre le rapport au dossier de vente. L’acheteur reçoit ce document avant de signer, pour acheter en connaissance de cause.

Cette charge ne se transfère pas par un simple accord verbal. Un vendeur qui vous demande de financer le G1 vous demande, en pratique, d’assumer une obligation qui lui revient.

Le G2 est à la charge de l’acheteur ou du constructeur

Une fois propriétaire, vous entrez dans la phase construction. L’étude G2, qui dimensionne réellement les fondations, vous revient. Beaucoup de constructeurs de maisons individuelles l’intègrent à leur prestation, mais vérifiez toujours qu’elle figure noir sur blanc dans votre contrat.

Ce que le vendeur ne peut pas vous faire payer

Un vendeur ne peut pas vous facturer le G1 ni conditionner la vente à sa prise en charge par vos soins. S’il refuse de fournir l’étude alors que le terrain est concerné, le problème n’est pas financier, il est juridique. Sa responsabilité peut être engagée, et la vente fragilisée.

Le cas du lotissement et de la VEFA

En lotissement, le lotisseur commande une G1 globale avant la commercialisation, et chaque acquéreur reçoit le rapport avec ses documents de vente. En achat sur plan, le dispositif de la loi vise aussi les ventes en l’état futur d’achèvement. Si vous achetez en VEFA, le sujet du sol doit être traité en amont par le promoteur, pas découvert après la livraison.

À retenir

Vendeur paie le G1, acheteur paie le G2. Un vendeur qui veut vous facturer l’étude préalable inverse la règle légale. Le G2, lui, est à vous, mais doit être clairement inscrit dans le contrat de votre constructeur.

Dossier d'expertise bâtiment Score Expertises avec photos de fissures et outils de mesure sur une table de chantier

Chaque étude a son payeur et son rôle, le rapport remis à l’acheteur engage la responsabilité du vendeur.

« Un vendeur qui vous demande de financer le G1 vous demande d’assumer une obligation qui lui revient. »

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03 · Zones et seuilsQuand l’étude de sol est-elle vraiment obligatoire ?

Beaucoup de particuliers pensent que l’étude de sol est obligatoire partout, pour toute transaction. C’est faux. L’obligation est ciblée, et elle dépend d’un critère précis : la zone d’exposition au retrait-gonflement des argiles.

Ce phénomène, qu’on appelle le RGA, est la cause d’une grande partie des fissures liées à la sécheresse. L’argile gonfle quand elle absorbe l’eau, se rétracte en période sèche, et ces mouvements répétés fatiguent les fondations. Le schéma ci-dessous montre le mécanisme.

Le retrait-gonflement des argiles, vu en coupe

Période humide l’argile gonfle, le sol se soulève Période sèche l’argile se rétracte, le sol s’affaisse

L’obligation ne vaut qu’en zone d’aléa moyen ou fort

L’obligation de fournir une étude géotechnique préalable s’applique uniquement aux terrains situés en zone d’exposition moyenne ou forte au retrait-gonflement des argiles. Hors de ces zones, l’étude n’est pas imposée par la loi, même si elle reste vivement conseillée pour sécuriser une future construction.

Comment vérifier votre terrain sur Géorisques

Vous pouvez vérifier l’exposition de votre terrain gratuitement et en quelques minutes. Le site officiel Géorisques affiche, par adresse, le niveau d’aléa retrait-gonflement des argiles. Trois niveaux existent : faible, moyen, fort. Si votre terrain ressort en moyen ou fort, vous êtes dans le périmètre de l’obligation.

Terrain nu constructible : G1 obligatoire

Pour la vente d’un terrain non bâti constructible situé en zone à risque, le G1 est obligatoire. Le cadre légal figure aux articles L.112-20 et suivants du Code de la construction et de l’habitation, issus de l’article 68 de la loi ELAN. Le dispositif s’applique aux ventes depuis le 1er octobre 2020.

Maison déjà construite : aucune obligation, mais un vrai risque

Voici le point que presque personne ne clarifie. L’achat d’une maison déjà construite sur sol argileux n’impose pas de G1. L’obligation vise le terrain nu, pas le bâti existant. Vous pouvez donc acheter une maison en zone à risque sans aucun rapport de sol.

Sur le terrain, c’est exactement là que les ennuis commencent. Sans étude, vous ne savez rien de la sensibilité du sol ni de l’adaptation réelle des fondations. C’est dans ce cas qu’un examen par un expert en fissures avant l’achat prend tout son sens.

Fissures sur une maison provoquées par le retrait-gonflement des argiles en période de sécheresse

Fissures liées au mouvement du sol argileux, le désordre typique d’un terrain non étudié en amont.

À retenir

L’obligation ne concerne que les terrains nus en zone d’aléa moyen ou fort. Une maison déjà construite échappe à cette règle, mais l’absence d’étude vous prive de toute information sur la stabilité du sol. Vérifiez votre zone sur Géorisques avant de signer.

04 · Faire valoir vos droitsÉtude de sol oubliée ou absente : quels sont vos recours ?

C’est la situation qui nous amène le plus d’appels. Une vente conclue sans G1 dans une zone qui l’imposait. Ou une maison achetée sans aucune information sur le sol, suivie quelques mois plus tard de fissures qui s’ouvrent. Vous n’êtes pas démuni.

Plusieurs leviers existent, et ils peuvent se cumuler selon votre situation. Le tableau ci-dessous distingue les deux grandes voies de recours.

Défaut de G1 sur un terrain

Manquement propre à la vente du terrain

FondementObligation légale d’information de l’acquéreur en zone à risque.

Conséquence possibleDommages et intérêts, voire remise en cause de la vente.

Première étapeÉtablir techniquement le préjudice lié à l’absence d’étude.

Garantie des vices cachés

Terrain ou maison, article 1641 du Code civil

FondementVice antérieur, caché et grave, qui diminue l’usage du bien.

DélaiAction à engager dans les 2 ans suivant la découverte du vice.

Première étapeExpertise qui reconstitue l’origine et l’antériorité du désordre.

Vente d’un terrain sans G1 : la responsabilité du vendeur

Si un terrain constructible en zone à risque a été vendu sans l’étude préalable obligatoire, le vendeur a manqué à une obligation légale. Selon les cas, cela peut ouvrir droit à des dommages et intérêts, voire fragiliser la vente. La première étape consiste à établir, par un examen technique, que le défaut d’étude a bien généré un préjudice.

Fissures après achat : la piste du vice caché

La garantie des vices cachés vaut pour toute vente immobilière, terrain à bâtir comme maison. Quand des fissures révèlent un désordre structurel que le vendeur connaissait ou ne pouvait ignorer, et qui n’était pas visible à l’achat, la qualification de vice caché peut s’appliquer, sur le fondement de l’article 1641 du Code civil. Le désordre doit être antérieur, caché et suffisamment grave. L’action se prescrit par deux ans à compter de la découverte du vice.

Nous voyons régulièrement des dossiers où l’acheteur découvre des fissures évolutives quelques mois après l’emménagement. Sans rapport de sol initial, c’est l’expertise qui reconstitue l’histoire du désordre et son origine.

L’intérêt d’une expertise indépendante avant d’agir

Avant d’engager une procédure, vous avez besoin d’un constat indépendant et opposable. Un expert bâtiment examine les fissures, pose si besoin des jauges Saugnac pour mesurer l’évolution, et établit si le désordre relève d’un mouvement de terrain lié au sol. Ce rapport devient votre socle, que la suite soit amiable ou judiciaire.

Amiable, contradictoire ou judiciaire

Tous les litiges ne finissent pas devant un tribunal. Beaucoup se règlent par une expertise amiable ou contradictoire, plus rapide et moins coûteuse. L’expertise judiciaire reste l’option quand le dialogue est rompu. Le bon choix dépend de votre dossier, et c’est précisément ce qu’un premier échange permet de cerner.

Fissure et humidité découvertes dans une maison après l'achat, situation typique d'un recours en vice caché

Des désordres découverts après l’achat peuvent relever du vice caché, l’expertise en établit l’antériorité.

À retenir

Un terrain vendu sans G1 obligatoire engage la responsabilité du vendeur. En parallèle, la garantie des vices cachés (article 1641 du Code civil) couvre terrain comme maison, dans un délai de deux ans après la découverte. Dans tous les cas, l’expertise technique indépendante transforme une intuition en preuve.

« Sans rapport de sol initial, c’est l’expertise qui reconstitue l’histoire du désordre et son origine. »

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05 · Le vrai coûtCombien coûte une étude de sol, et faut-il s’en contenter ?

Le prix d’une étude de sol revient souvent dans les questions. C’est légitime, mais ce n’est pas le seul critère à regarder. Une étude mal calibrée ou mal interprétée coûte bien plus cher en désordres qu’en honoraires.

Voici les ordres de grandeur, et surtout ce que ces études couvrent réellement.

Étude G1

Quelques centaines €

Étude préalable, à la charge du vendeur du terrain.

Étude G2

Plus élevée

Conception, dimensionne les fondations, à la charge de l’acheteur.

Expertise indépendante

590 € TTC

Constat opposable en cas de fissures ou de litige.

Le prix d’une G1 et d’une G2

Le coût d’une étude varie selon le terrain, sa surface et son accessibilité. Pour un ordre de grandeur, une G1 préalable se situe généralement dans une fourchette de quelques centaines d’euros, et une G2 de conception plus élevée car elle dimensionne le projet. Demandez toujours un devis précis au bureau d’étude, ces montants restent indicatifs.

Pourquoi le G1 ne dimensionne pas vos fondations

Le piège classique consiste à croire qu’avec un G1 en poche, on peut construire sereinement. Faux. Le G1 reste une étude de principe. Il ne calcule pas vos fondations. Bâtir une maison sur la seule base d’un G1, sans G2, revient à connaître la météo du mois sans regarder le ciel le jour du chantier.

L’étude de sol ne remplace pas un suivi de chantier

Même avec G1 et G2 réalisés, le sol peut réserver des surprises à l’ouverture des fouilles. C’est là qu’un suivi de travaux indépendant prend son sens, pour vérifier que les préconisations sont réellement appliquées. Une étude juste mais ignorée sur le chantier ne protège personne.

Sur la question du coût, posons-la autrement. Une expertise bâtiment indépendante chez Score Expertises, c’est 590 € TTC dans la grande majorité des cas. À comparer au coût d’un litige qui s’enlise ou de fondations à reprendre. Un renforcement de fondations par micropieux se chiffre, lui, en dizaines de milliers d’euros.

À retenir

Le G1 ne dimensionne jamais vos fondations, le G2 si. Et aucune étude ne remplace un contrôle sur le chantier. Le bon réflexe n’est pas de chercher l’étude la moins chère, mais de vérifier qu’elle est adaptée à votre étape et réellement appliquée.

Reprise de fissures de fondation par micropieux, injection de résine et longrine béton sur une maison fissurée

Reprise de fondations par micropieux, le coût d’un sol mal anticipé se chiffre en dizaines de milliers d’euros.

06 · L’essentiel en brefCe qu’il faut retenir avant de signer

Entre la vente d’un terrain et la livraison d’une maison, l’étude de sol intervient à plusieurs moments, avec des payeurs et des obligations différents. Le récapitulatif ci-dessous réunit les repères à garder en tête.

G1 = vendeur

Étude préalable à la charge du vendeur en zone à risque.

G2 = acheteur

Étude de conception à votre charge avant de construire.

Aléa moyen ou fort

Seul ce niveau déclenche l’obligation légale, à vérifier sur Géorisques.

Validité 30 ans

Le rapport G1 suit le terrain si le sol n’est pas remanié.

Si vous achetez, construisez ou découvrez des fissures sur un bien en zone argileuse, le réflexe utile est simple. Faites le point avec un expert avant de vous engager ou d’agir. Chaque situation est unique, et un premier échange téléphonique suffit souvent à y voir clair.

Expert en bâtiment en intervention sur un chantier à Paris pour évaluer un désordre lié au sol

Un examen sur site permet de relier les désordres visibles au comportement réel du sol.

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Sans engagement. 15 à 20 minutes avec un expert. Vous repartez avec une orientation claire.

07 · FAQVos questions les plus fréquentes sur l’étude de sol

Qui paie l’étude de sol G1 ?

L’étude G1 est à la charge du vendeur du terrain. Dans les zones d’aléa moyen ou fort au retrait-gonflement des argiles, il doit la faire réaliser et l’annexer au compromis puis à l’acte de vente. Un vendeur ne peut pas vous facturer cette étude préalable : c’est une obligation qui lui revient.

Le G1 est-il obligatoire pour vendre une maison déjà construite ?

Non. L’obligation légale porte sur la vente d’un terrain nu constructible en zone à risque, pas sur une maison existante. Vous pouvez donc acheter une maison sur sol argileux sans aucun rapport de sol. C’est légal, mais cela vous prive de toute information sur la stabilité du terrain. Un examen technique avant l’achat est alors fortement recommandé.

Combien de temps une étude de sol G1 est-elle valable ?

La durée de validité d’une étude géotechnique préalable G1 est de 30 ans, à condition qu’aucun remaniement du sol ne soit intervenu depuis sa réalisation (article R.112-8 du Code de la construction et de l’habitation). Le rapport reste annexé au titre de propriété et suit les ventes successives du terrain.

J’ai acheté sans étude de sol, ai-je un recours ?

Souvent oui. Pour un terrain vendu sans G1 obligatoire, la responsabilité du vendeur peut être engagée pour manquement à son obligation d’information. En parallèle, la garantie des vices cachés (article 1641 du Code civil) s’applique à toute vente, terrain comme maison, lorsque des fissures révèlent un désordre antérieur, caché et grave. L’action en vice caché doit être engagée dans les deux ans suivant la découverte. Dans tous les cas, une expertise indépendante établit la preuve technique.

Combien coûte une expertise bâtiment chez Score Expertises ?

La majorité de nos expertises sont à 590 € TTC, quel que soit le sujet (fissures, humidité, malfaçons, VEFA, conseil avant achat). Ce tarif unique est un choix de positionnement : la concurrence est rude en Île-de-France, nous tenons à rester accessibles. Le devis dépasse rarement ce montant, sauf cas spécifiques comme les très grandes copropriétés où le périmètre peut justifier un tarif jusqu’à 900 € TTC. Le premier diagnostic téléphonique est gratuit et sans engagement.

Rédigé par l’experte

Nydia Doukhi

Experte en bâtiment · Génie civil · Agréée S.N.E.I. · 10+ ans

Spécialiste des pathologies structurelles et du retrait-gonflement des argiles, Nydia Doukhi intervient à Paris et en Île-de-France sur les fissures, les sinistres liés au sol et les litiges assurance. Plus de 1000 expertises par an, au plus près des particuliers confrontés à un désordre sur leur bien.

Sources

Chaque situation est unique. Diagnostic téléphonique gratuit.